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Rendement Réel Immo
CGP · Cabinets patrimoniaux

Le client qui refuse de vendre,
et le chiffre qui débloque la décision

Vos clients détiennent des biens immobiliers dont la rentabilité réelle s'est dégradée — mais l'arbitrage reste bloqué par l'attachement au bien, le prix d'achat de référence ou la crainte de l'impôt. Le rapport Rendement Réel Immo objective le débat avec des chiffres datés et documentés, à vos couleurs.

Exemple anonymisé

Un appartement détenu depuis 12 ans, à Rennes

Le changement ne se voit pas seulement dans les chiffres — il se voit dans la dynamique du rendez-vous client. C'est ce même cas, avec les mêmes chiffres, qui est utilisé dans le rapport PDF anonymisé.

Avant — le client refuse depuis 3 ans

Discours du client

« Cet appartement me rapporte 820 € de loyer, je le garde. »

Détenu depuis

12 ans, refus d'arbitrage depuis 3 ans

Rendement perçu

Brut, jamais recalculé

Pendant — le cabinet reprend la main

Le cabinet génère

Le rapport Rendement Réel Immo sur ce bien détenu

En rendez-vous

Présentation du rendement net-net réel et du cash-flow, chiffres à l'appui

Fiscalité de la cession

Chiffrée précisément — la plus-value devient une donnée, plus une crainte

Scénarios comparés

Conserver / optimiser / céder + réemploi, présentés côte à côte

Après — la décision, en connaissance de cause

Rendement net-net réel≈ 1,0 %
Cash-flow réel−400 €/mois
Produit net de cession estimé144 100 €
Réemploi simulé (assurance-vie)3,5 %
Écart de patrimoine à 10 ans+11 647 €

Face à ces chiffres — et sous réserve de validation des hypothèses de réemploi —, le client a accepté d'envisager la cession du bien et la réallocation du produit de vente vers une assurance-vie, une option qu'il refusait depuis trois ans.

Le problème

Un client détient un bien depuis des années. Sa rentabilité réelle s'est érodée — charges, fiscalité, marché locatif — mais le client raisonne encore sur le prix d'achat et le loyer encaissé. L'arbitrage que les chiffres imposeraient n'a jamais lieu, faute de support pour en parler.

La solution

Rendement Réel Immo transforme un bien déjà détenu en rapport d'arbitrage daté et documenté: rendement net-net réel, cash-flow, produit net de cession, et scénarios de conservation, d'optimisation ou de cession à comparer.

Pourquoi ils refusent

Six raisons qui bloquent l'arbitrage — et qui n'ont rien à voir avec les chiffres

L'attachement au bien

Premier achat, résidence familiale transformée en location, bien acheté avec un proche disparu... le bien n'est pas qu'un actif financier.

Le prix d'achat de référence

« Je l'ai payé 280 000 €, je ne vais pas le vendre 250 000 € » — le raisonnement se fait sur le prix d'achat, jamais sur le rendement actuel ni le coût d'opportunité.

La fiscalité de la plus-value

La crainte de l'impôt sur la plus-value bloque la discussion avant même qu'elle commence — sans que le montant réel ait jamais été chiffré.

La transmission aux enfants

« Je veux le garder pour mes enfants » — un objectif patrimonial légitime, mais rarement confronté au rendement réel de l'actif transmis.

La promesse de rendement initiale

L'agence ou le promoteur avait annoncé 5 % brut au moment de l'achat. Le client s'y accroche, alors que le rendement net-net réel est très différent aujourd'hui.

« Il rapporte un loyer quand même »

Le raisonnement reste en encaissé brut : loyer perçu, sans déduire charges, vacance, impôts, travaux et coût d'opportunité du capital immobilisé.

Ce que le rapport change

Le rapport objective le débat

Un chiffre net-net, daté et documenté

Plus de débat sur des impressions : le rendement réel du bien aujourd'hui, charges, fiscalité et coût d'opportunité inclus, noir sur blanc.

La plus-value et son impôt, calculés

Le produit net de cession est chiffré précisément — la crainte de l'impôt devient une donnée, plus un prétexte pour ne rien faire.

Plusieurs scénarios, pas un verdict imposé

Conserver, optimiser ou céder sont présentés côte à côte avec leurs chiffres respectifs. Le client garde la décision — mais en connaissance de cause.

Un support neutre, signé par votre cabinet

Le rapport vient de votre cabinet, pas d'un avis personnel du conseiller. Il devient plus facile à recevoir — et plus facile à archiver dans le dossier client.

Les sorties possibles

Quatre scénarios documentés, pas un verdict imposé

  • Conserver

    Le bien reste un actif performant ou stratégique pour le client — la conservation est documentée comme un choix éclairé, pas un statu quo par défaut.

  • Optimiser

    Renégociation de crédit, changement de régime fiscal (LMNP, SCI...), travaux ciblés : améliorer la performance sans céder le bien.

  • Refinancer ou réallouer

    Libérer une partie de la valeur du bien (refinancement) pour la réallouer vers des supports plus performants, sans vente immédiate.

  • Arbitrer (cession)

    La rentabilité réelle ne justifie plus la détention : le rapport documente le scénario de cession, le produit net et le réemploi possible du capital.

Pour votre cabinet

Au-delà du dossier client : ce que ça change pour le cabinet

Devoir de conseil documenté

Chaque recommandation d'arbitrage s'appuie sur un rapport daté, chiffré et archivé — une traçabilité utile en cas de contrôle ou de litige.

Une discussion qui avance

Le rapport déplace le débat du registre émotionnel vers le registre factuel. Les rendez-vous qui tournaient en rond depuis des mois trouvent enfin une issue.

De nouveaux capitaux à réallouer

Un arbitrage débloqué, c'est un capital qui se libère — réinvestissement immobilier, SCPI, assurance-vie, ou tout autre support que vous proposez.

Un rapport à vos couleurs

En marque blanche : logo, coordonnées et mentions de votre cabinet sur un document remis au client comme support de la recommandation.

Objections client

Les objections les plus fréquentes — et comment le rapport y répond

« Je l'ai payé cher, je ne vais pas le vendre à perte. »

Le rapport sépare le prix d'achat historique (une donnée comptable passée) du rendement réel actuel et du produit net de cession (une décision future). Les deux raisonnements sont présentés côte à côte — sans confusion.

« Je préfère garder la pierre, c'est une valeur sûre. »

Le rapport ne remet pas en cause l'immobilier comme classe d'actif — il chiffre si CE bien, à CE niveau de rendement, reste le meilleur usage du capital, ou si ce capital ferait mieux ailleurs (autre bien, autre support).

« Il me rapporte un loyer quand même. »

Le rapport décompose le loyer encaissé jusqu'au cash-flow réel après charges, vacance, crédit et impôts — et le compare au coût d'opportunité du capital immobilisé dans le bien.

« Je vais payer l'impôt sur la plus-value. »

Le montant de l'impôt sur la plus-value est calculé précisément selon la durée de détention et le régime applicable, et intégré au produit net de cession — fini l'estimation à la louche qui bloque la discussion.

« Je veux le garder pour mes enfants. »

Le rapport documente la valeur et le rendement de l'actif transmis, pour que l'objectif de transmission soit confronté aux chiffres — et, si besoin, orienté vers un support de transmission plus performant.

« L'agence m'avait annoncé 5 % de rendement. »

Le rapport rapproche la promesse initiale (souvent un rendement brut, au moment de l'achat) du rendement net-net réel aujourd'hui, avec le détail de l'écart — charges, fiscalité, vacance, évolution du marché.

Retour sur investissement

Un seul arbitrage débloqué peut rentabiliser
plusieurs mois d'abonnement

Le coût de l'outil se compare à un seul dossier débloqué — pas au volume de rapports générés.

Starter

149 € HT / mois

10 rapports / mois — pour démarrer avec des audits réguliers de portefeuille client.

Pro

399 € HT / mois · offre fondateur 299 €

50 rapports / mois, logo du cabinet, comparaison multi-régimes — pour un usage soutenu.

Marque blanche

dès 990 € HT / mois

Marque blanche complète, multi-utilisateurs, API — pour les réseaux et cabinets structurés.

⚠ Avertissement réglementaire

Rendement Réel Immo fournit un outil de simulation et de documentation. Le professionnel reste responsable de l'analyse, de la connaissance client, de l'adéquation de la recommandation et du respect de ses obligations réglementaires.

Phase pilote en cours

Un nombre limité de cabinets CGP et patrimoniaux testent l'outil depuis le printemps 2026. L'offre fondateur est réservée aux premiers accès.

Retour d'un cabinet pilote

“Ça m'a économisé deux heures sur ce dossier — et le client a enfin accepté d'en parler sérieusement.”

— CGP, cabinet patrimonial (prénom anonymisé)

Auditer un cas client en démo

En 20 minutes, on audite un bien client réel ou anonymisé et on vous montre le rapport que vous pourriez remettre en rendez-vous.

Données de simulation non conservées sans coordonnées renseignées · PDF générés à la demande, non stockés après génération. Sécurité des données